la fine équipe - pas au complet malheureusement ! -
pour une boubouffe dadames II
Et nous étions bien entourées : regardez plutôt
l'assemblée
LE FILS A PAPA.
Avant c’était Père & Fils, une bonne petite adresse home made – et pépère – signée par Henry et Patrick Perret. Désormais, il faudra compter avec Les Fils à Papa, restaurant-bar nouvelle génération. Si pour Jacques Lacan, il est du devoir du fils d’inscrire son nom entre les lignes du père, on peut dire que les deux patrons de ce nouvel endroit l’ont fait avec humour : choisir “Les Fils à Papa” pour enseigne témoigne d’une bonne dose d’autodérision. Sans connaître les détails de l’histoire, on sent derrière ce lieu deux jeunes étalons bien décidés à en faire à leur tête. Il faut avouer que de prime abord, ça marche. La déco joliment contemporaine joue les places to be avec des lignes soignées. Aux murs, deux grands tableaux déclinent des portraits de père et fils célèbres façon Johnny et David Halliday, Jean-Paul et Paul Belmondo, John et Sean Lennon… Le clin d’œil est sympa. BCBG bon teintLes couleurs sombres et le bois brut des murs ambiancent le lieu. Au fond de la salle, une petite lucarne marquée « Cuisine » permet de rester visuellement en contact avec le lieu où s’élaborent les plats. Un escalier mène à l’étage, qui accueille un cool néo-boudoir aux assises argentées, parfait pour prendre un verre. Au vu de tout cela, on pense très fort « bien joué, les petits gars ». Surtout que de ce côté-là de Bruxelles, il ne fait pas un pli que ce type de concept ne peut que rencontrer son public. L’appréciation ne vaut d’ailleurs pas grand-chose : une forte fréquentation lors de notre visite prouvait que le lieu n’a pas eu besoin d’attendre notre blanc-seing. BCBG bon teint et clientèle soucieuse d’être là où ça se passe squattaient verres de vin et assiettes.


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